Notre histoire


HISTOIRE

A votre service depuis plus d'un siècle...

Les Pharmacies de Versoix font partie intégrante du patrimoine versoisien. 

L’histoire commence autour de 1920. La commune compte alors moins de trois mille habitants. Fraîchement diplômé, Raymond Aladjem reprend la petite pharmacie de Versoix située à côté du Vieux Château. Il y travaille vingt-cinq ans avant de la déplacer au 64 Route de Suisse. En 1955, il y est rejoint par son fils André, puis par Odile, l’épouse de ce dernier. Versoix se développant à grands pas, le couple ouvre la pharmacie des Colombières en 1975 et celle de Montfleury dix ans plus tard.

En 1998,  les trois enfants d’André et Odile - Sylvie, Denis et Laurie - reprennent les rennes des Pharmacies de Versoix. En 2024, c'est Dan, le fils de Laurie qui reprend le flambeau. 

L’entreprise s’étend désormais sur quatre générations et compte une quarantaine de collaborateurs, majoritairement Versoisiens. Beaucoup d’entre eux vous parleront volontiers d’André, qui fut leur formateur. Les plus jeunes employés, pour la plupart formés dans l’entreprise, lui apportent quant à eux la diversité culturelle et linguistique qui fait la richesse de la commune.

Depuis près d’un siècle, les Pharmacies de Versoix restent fidèles aux mêmes priorités : la santé et le bien-être de leurs clients. Compétentes et humaines, leurs équipes savent écouter et prodiguer des conseils avisés dans plus de huit langues.

L’entreprise familiale est par ailleurs la spécialiste régionale dans différents domaines : pharmacologie, homéopathie, diététique, parfumerie, cosmétique ou encore produits vétérinaires. Héritières du savoir-faire de leurs parents, les générations actuelles proposent de nombreuses spécialités maisons, parmi lesquelles les capsules Rhinal, la crème Dulcine ou le Sirop Solvine, qui soigne les toux des Versoisiens depuis 1930.

Les Pharmacies de Versoix sont l’une des plus vieilles entreprises familiales de la région. Témoins d’une époque où la disponibilité et l’écoute primaient, elles restent, à l’heure de l’urbanisation de notre commune, l’un des derniers endroits où l’on peut prendre le temps nécessaire à sa santé et à son bien-être.

Photo prise dans les années 30 (publiée dans Versoix genevoise de Marcel Lacroix) : L'homme debout est Raymond Aladjem, fondateur de l'entreprise, et le petit garçon est André, son fils, qui l'a rejoint en 1955.


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